In Memoriam

 

ITALIE

 PÈRE ANTONIO CATTANEO

La nuit du 23 novembre 2005, le P. Antonio Cattaneo a rejoint la maison du Père, à l’âge de 74 ans. Il avait fait sa première profession en France, à Balarin, le 29 septembre 1948. Ordonné prêtre à Milan le 4 juin 1955, il venait tout juste de fêter son jubilé sacerdotal.

Diplômé en sciences physiques il s’est dépensé sans compter dans l’enseignement, s’employant à éduquer des générations de jeunes.

La mort l’a surpris à Albavilla le 23 novembre. La liturgie nous invitait alors à nous redresser et à relever la tête, car notre rédemption approche (Lc 21,28).

Nous confions le P. Antonio et tous nos défunts à la miséricorde de Celui qui donne la vie en plénitude.

 PÈRE IRENEO SIMONETTI

Après une maladie fulgurante, le Seigneur a rappelé à lui le P. Ireneo Simonetti, à l’aube du 2 janvier.

Né en 1927 à Cavaion (province de Vérone), entré dans notre famille religieuse en 1936, il avait prononcé ses premiers vœux à Rome en 1943.

Il fait sa philosophie à Colico et termine sa théologie à Albiate. Ordonné prêtre à Milan en 1948, il exerce ses huit premières années de ministère au Brésil. Toute sa vie a été marquée en profondeur par la passion de cet engagement. Depuis, il s’est toujours senti très lié à la mission du Bétharram brésilien.

Revenu en Italie en 1956, il travaille en différents endroits : Albiate (1956-57), Lissone (1957-62), la Cara-vina (1962-64), Colico (1964-67), Monteporzio (1967-69), Bormio (1969-82). Ces 24 dernières années, il les consacre à l’aumônerie de l’hôpital de Morbegno.

Nous confions au Seigneur sa vie laborieuse et sa vie tout court, sûrs que Lui, et Lui seul, peut la lui rendre en abondance.

FRANCE

M. Pierre Capdevielle, le père de la secrétaire de la Maison générale, est décédé brutalement le 19 décembre à Saint-Girons. Nos sympathies et nos prières pour Martine et les siens.

 

M. Arnaud Oyhénart, le père du Supérieur provincial de France, est décédé le 21 décembre. « Il est parti lucide et sans souffrir à 93 ans, écrit Beñat. Ma mère a également vu venir cette fin, qui n’est qu'un passage ou une Pâque.» Nous nous unissons à la peine et à l’espérance d’une famille et nous assurons Beñat de notre amitié fraternelle.